Le Serment des Aïeux

 

Rien n'est plus important que les valeurs qu'on transmet à ses enfants. Et ce n'est pas forcément celles des autres. Les valeurs peuvent renaître comme un fruit issu de l'atavisme. Il y a des valeurs qui se transmettent sans bruit ni trace écrite mais qui ont réussi à traverser les siècles dans le sang transmis de parents à enfant. Peu importe les termes pour définir cette transmission, la réincarnation, l'atavisme, l'inné ou autre. Au diable les très grands d'aujourd'hui qui prétendent que tout s'oublie et que nos ancêtres ne sont plus rien. Certains n'ont besoin ni de livres, ni de télé, ni d'internet pour être emplis de certitudes comme ceux dont je tairais le nom, ils sont dans mon sang et se transmettront l'Essentiel de génération en génération. Il faut apprendre, siècle après siècle à rester fidèles à ce qu'ils étaient, ce que nous sommes. Les modes, les modèles de société changent, pas ce que l'on porte en soi. Beaucoup briseront le lien et en même temps l'équilibre. Peu nombreux savent de quoi je parle malheureusement. Ce site est fait pour eux. Ils se reconnaîtront. "Ailleurs ils savent".​ Les nombreuses pages viennent en majorité du site Wikipédia...

 

(1902) d'Elmer Boyd Smith. On aperçoit Draupnir au premier plan parmi d'autres créations :

le navire Skíðblaðnir, la lance Gungnir, le sanglier Gullinbursti.

En arrière-plan, le marteau Mjöllnir est en train d'être forgé.

 

Le Serment est dans notre sang,

Mais surtout dans notre esprit,

Il suffit juste de suivre le file tissé par nos lointains ancêtres 

Vivre et semer notre souffle. 

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Le serment des aïeux : 

"Je prends dans ma dextre l'Anneau des Serments et je jure à Odinn,

à Freyr et à l'Ase tout puissant que je protégerai ma Famille et mon Peuple."

 

Aegishjalmur

 

DRAUPNIR

Cet anneau (Note : le terme traduit par « anneau » désignait un lourd bracelet, non une bague) était une source inépuisable de richesse : toutes les neuf nuits, il en sortait huit autres anneaux en tous points identiques (si ce n'était leur incapacité à produire eux-mêmes d'autres semblables). Ainsi, Draupnir signifie « le Dégouttant » de par sa faculté à faire « dégoutter » de lui d’autres anneaux. Il fut forgé par deux nains, Brokk et Sindri, tous deux fils d'Ivaldi.

Bracteate mauland draupnir

La bractéate de Mauland.
Stavanger, Arkeologisk museum.
Photographie : Terje Tveit
© 2015 Arkeologisk museum, UiS / CC BY-NC-ND 3.0.

Odin le plaça sur le bûcher funéraire de son fils Baldr. Selon deux des quatre principaux manuscrits de l’Edda de Snorri (le Codex Regius et le Codex Wormianus), ce n'est qu'à la suite de cela qu'il acquit la propriété de se reproduire à l'identique. Draupnir fut ensuite récupéré par Hermod, frère de Baldr.

Par la suite, Freyr demanda à Skirnir, son serviteur, de l’offrir à la géante Gerd en gage de son amour. Ceci est raconté dans le Skirnismal.

Draupnir est également le nom d'un nain mentionné dans la Völuspá.


 

Code D'honneur

 

 

Raven 1

Voir aussi l'articleÁsatrú

L’organisation américaine Asatru Folk Assembly, fondée par Stephen Mc Nallen en 1994, prône notamment un code d’éthique tiré de certaines œuvres littéraires de la Scandinavie médiévale telles que l’Edda poétique (et particulièrement les Hávamál et les Sigrdrífumál) et aussi des Sagas islandaises. Cependant, Stephen McNallen ne mentionne pas la rigueur intellectuelle dont lui et ses pairs ont fait preuve lors de cette analyse philologique.

Quoi qu’il en soit, ce dit code moral se décline en neuf nobles « vertus » :

La force est préférable à la faiblesse 

Le courage est préférable à la couardise 

La jouissance est préférable à la culpabilité 

L’honneur est préférable à la honte 

La liberté est préférable à l’asservissement 

La parenté est préférable à l’aliénation 

Le pragmatisme est préférable au dogmatisme 

La vigueur est préférable à la paresse 

L’ascendance est préférable à l’universalisme

Quoique fort répandu chez les Ásatrúar du monde entier, aucun code d’éthique ne fait l’unanimité chez les pratiquants. D’autant plus que l’observance d’un code de conduite constitue un concept relativement récent, si on étudie l’histoire de cette religion.

Voici les neuf piliers fondamentaux compris dans l’Ásatrú, comme établis lors du Freespirit festival de 1994, par Lewis Stead, le rédacteur en chef d’Ásatrú Today, The Journal of Norse Paganism  :

1 - L’étude de l’histoire, de la civilisation et des langues scandinaves dont l’islandais, le danois, le suédois, le féringien, le nynorsk, le bokmål, le gutnisk et l’övdalsk par exemple, ainsi que le vieux norrois

2 - La croyance en l’existence des neuf mondes représentés par l’arbre Yggdrasil, soit Ásgarðr, (le monde des Ases), Ljösláfheimr (le monde des Elfes lumineux), Vanaheimr (le monde des Vanes), Jötunheimr (le monde des géants), Miðgarðr (le monde du Milieu, c’est-à-dire la Terre), Muspellsheimr (le monde du feu), Nilfheimr (le monde des brumes), Svartalfheimr (le monde des Elfes sombres), Helheimr (un des royaumes de la mort)

3 - La croyance générale en de « nobles vertus »

en guise de code d’éthique

4 - La croyance en un panthéon majeur

propre aux peuples scandinaves (Ases et Vanes)

5 - La croyance en un panthéon mineur

(les elfes dit Alfar, les Valkyries, les Landvættir, etc.)

6 - Le culte des ancêtres

7 - Une relation privée avec les divinités Ases et Vanes

8 - L’étude et l’utilisation des runes 

(le nombre de runes utilisées peut varier)

9 - L’utilisation de symboles :

le marteau de Thor, le valknutIrminsul,

le fylfot, la croix odinique, cœur de Hrungnir, etc.