Littérature

  • Poésie de Freyjana - 15/12/2020

     

    N'ayant pas de titre à ses poèmes, j'ai moi-même, librement, facilité le référencement de ceux-ci en y ajoutant le dit titre. Ce dernier est donc facultatif. Seul le reste du texte prend sa source dans l'esprit de Freyjana mon être divin, ma Valkyrie. J'ai mis entre parenthèses les nuances de textes qui m'ont dépassé de par leur subtilité. Que Bragi et Freyja veille sur elle.

    La Hiérogamie de Freyjana et Freydis

     

    - Désuètes sont mes pensées, 

    Qui pourraient aujourd'hui effrayer. 

    Il aura fallu des années, 

    Pour voir mon esprit se libérer. 

    - J'ai appris à me connaître,

    A travers la "Racine de Seydr", 

    Comme si je venais de renaître,

    Ne pas sombrer, ne pas me perdre. 

    - J'ai découvert d'autres Ancêtres,

    Dont on nous taisait les noms, 

    Parce qu'ils ne font pas religion, 

    Même s'ils sont maintenant mes maîtres.  

    - Je n'ai pas la prétention d'être toi, 

    Mais j'ai choisi ton nom pour me présenter, 

    A bien des niveaux je me suis identifiée, 

    A celle qui m'a montré la voie. 

    - Alors je cherche mon Freyr,

    Comme une âme en peine je erre, 

    A la recherche de l'âme-soeur,

    Qui sait faire battre mon coeur.

    - Des regards qui se comprennent, 

    Deux âmes qui s'apprennent, 

    Esprits Vanes inavouables, 

    Libertés sexuelles palpables. 

    - A deux, synonymes de fertilité,

    Nous donnerons vie à la Terre.

    Et oeuvrant pour la fécondité,

    Nous révèlerons l'esprit de la Mère

    - Nous voudrons tout partager,

    De nature désinhibés. 

    Mais qu'est plus intense qu'un frère,

    Pour partager cet esprit libertaire.

    - Oui je cherche mon âme jumelle

    Pour partager l'éternel,

    Il sera une partie de moi-même,

    Rivalisant avec le plus beau des poèmes.

    - Nous serons de la même essence,

    Pour atteindre la quintessence.

    Et comme deux parfaits partenaires de danse, 

    Perdus dans ce vide immense.

    - L'amour ne sera que passion,

    La plus belle de toutes les prestations. 

    Notre Hiérogamie nous mènera à l'ivresse, 

    Tant nos peux identiques nous bouleversent.

    - Là où les gens simples s'aiment sans saveur, 

    La Freyja que je suis t'aimera avec ferveur. 

    Alors âme-soeur, âmes jumelles, 

    C'est pour moi le bonheur, 

    De la vie éternelle. 

    Freyjana, le 15 décembre 2020

     

     

     

  • Poésie de Freyjana - 08/12/2020

     

    N'ayant pas de titre à ses poèmes, j'ai moi-même, librement, facilité le référencement de ceux-ci en y ajoutant le dit titre. Ce dernier est donc facultatif. Seul le reste du texte prend sa source dans l'esprit de Freyjana mon être divin, ma Valkyrie. J'ai mis entre parenthèses les nuances de textes qui m'ont dépassé de par leur subtilité. Que Bragi et Freyja veille sur elle.

    La danse du Vénérable

     

    Tu courbes l'échine, 

    Façonné par la Nature,

    Et couvre de ta main divine,

    Mon corps sacrifié, Impur. 

    Tu plies sous le vent,

    Et tu parais pourtant,

    Si beau et si majestueux,

    Malgré ton air paresseux.

    Comme moi, chaque instant, tu pleures,

    Pour cacher toutes tes peurs.

    Tes bras de feuilles invitent à la tendresse,

    Comme le reflet de mes caresses.

    Si mystérieux tu t'affales sur le sol,

    Replié sur toi-même, malheureux,

    Tu es grandiose, toi, le Saule,

    Avec tes branches qui dansent comme une Onde,

    Ancré au beau milieu du Monde

    Pour me rendre un peu plus heureux.

    Freyjana, le 07 avril 2020

  • Poésie de Freyjana - 07/12/2020

     

    N'ayant pas de titre à ses poèmes, j'ai moi-même, librement, facilité le référencement de ceux-ci en y ajoutant le dit titre. Ce dernier est donc facultatif. Seul le reste du texte prend sa source dans l'esprit de Freyjana mon être divin, ma Valkyrie. J'ai mis entre parenthèses les nuances de textes qui m'ont dépassé de par leur subtilité. Que Bragi et Freyja veille sur elle.

    De la Mère à l'Être Sacré

     

    - A la Mère qui enfante l'être sacré, 

    Qui restera son amour fidèle inavoué, 

    Je te dédie ces quelques vers secrets, 

    Que la femme que je fus jadis, aujourd'hui tairait.

    - Autrefois je pouvais t'aimer sans retenue,

    Sans être jugée d'un câlin, que nous soyons nus,

    Je pouvais sans problème te donner le sein, 

    Sans avoir sur nous porté(er) les regards malsains.

    - Je pouvais te câliner aisément en public,

    Sans passer à leurs yeux pour une mère impudique,

    Sans arrières-pensées je pouvais t'envelopper de tendresse, 

    T'embrasser dans le cou, "manger" tes petites fesses.

    - Ne pas être dans leur regard une dégénérée,

    Qui selon eux, aurait pu vouloir te blesser,

    Je n'aurais d'ailleurs pas pu le supporter

    Puisque tu es ma merveille, mon amour, ma beauté.

    - Un enfant est la plus belle "chose" qui nous est donnée,

    Une mère au ventre arrondi porte en elle le monde,

    Celle qui donne la vie mérite alors le respect, 

    Pour l'amour inconditionnel dont elle nous inonde. 

    - La nature est ainsi faite, elle nous a donné le pouvoir

    D'enfanter ce petit être qui est source de l'espoir, 

    Alors je n'ai pas honte d'être la mère que je suis,

    Même si mes idées ne font plus foi dans la société d'aujourd'hui.

    Freyjana le 7 décembre 2020

     

     

     

  • Culte, culture, agriculture

    Parole du jour, mon être, un extrait philosophique d'un auteur que j'ose "évhémériser" de son vivant :

    "...Culture, culte.. Donc, l'étymologie. COLERE suppose cultiver et honorer en même temps. Car le paysan qui laboure, sème et récolte tient lui aussi son nom d'une même constellation sémantique. Le paysan est le paganus, autrement dit le païen, à savoir non pas l'athée, mais celui qui, avant la folie monothéiste, sacrifie au polythéisme, à la multiplicité des dieux affectés chacun à une utilité pour les hommes : dieu de la foudre, des carrefours, des chemins, du feu, dieu de l'amour, des germinations, de la fertilité, dieu du vin, dieu de la mort, du sommeil, de l'oubli. Le monde se confond au divin, sa matière et ses rythmes sont sacrés car il n'est pas encore venu à l'homme cette sotte idée de croire à un seul Dieu créateur du monde, séparé de sa créature et supérieur à elle. Le paysan dans son champ entretient un rapport direct avec les modalités sacrées de la nature. L'intelligence mythologique surpasse en raison le délire théologique."

    (Cosmos - P. 76-77 - Michel Onfray)

    Le paysan meurt, le vrai rapport à la nature, à la vie disparaît. La vraie paysannerie est morte dans les tranchées pendant la 1ère guerre mondiale. Les paysans fauchés sur les champs Elysées du Progrès.

  • Hymne à Freyjana

     

    L'Homme n'est pas encore conscient de son rôle. Il est une des expressions de la prise de conscience de l'Univers. La conscience de l'Homme ne peut qu'imaginer sa limite anthropomorphe, dieu et son pubère Adam. Alors que Lilith personnifierait parfaitement cette étincelle de conscience, ce trait d'union entre l'Homme et l'Univers. Elle veut savoir sans se soumettre à la peur des profondeurs de la connaissance. Elle perd son cerveau reptilien et évolue. Et la jalousie de l'homme l'entrave. Le paradis n'est pas ailleurs, il se doit d'être ici et maintenant.

     

    Ôde de Freydis à Freyjana

    Valkyrie de Flines-Lez-Raches

    J'ai pour passion, la beauté,

    Elle a plusieurs corps,

    Celui de la Femme d'abord,

    La Femme, cette Oeuvre magnifiée

    D'une éternité travailleuse.

    Il est une image que j'aime auréolée de Fleurs,

    C'est celle de la Dame et de la Demoiselle,

    Pleines de charmes, qui, 

    De leurs seins généreux, 

    Enivrent et apaisent les âmes.

    Tout en elles invite à la contemplation, 

    A la dévotion, à la vénération et,

    Impunément au voyeurisme.

    Ce rapport, de cet être avec sa mère,

    Veut être pour moi, une sorte de recueillement,

    De retour aux sources, puis à la Source,

    Que je ne peux ni veux oublier.

    Mon âme est enluminée de Féminité,

    Et auréolée de Maternité. 

    La laitance maternelle se compare

    Aux plus suaves élixirs.

    Ce breuvage originel exhale un divin parfum,

    Et exulte des sensations

    Que le temps à sournoisement recouvert de ses limbes. 

    La poitrine de la Mère Sacrée

    Est une Rose double, d'où s'écoulent

    Et se rejoignent, deux sources de néctar délicat,

    Qui excite mon âme

    Au point de me procurer tressaillements.

    Je suis un être-enfant,

    Qui ouvre les yeux sur un paradis charnel

    Et réconfortant à souhait. 

    J'offre mon corps à qui le veut,

    Pourvu que l'on m'abreuve,

    Sur les Monts des Aréoles,

    A la Chapelle des deux seins.

    La Racine de Seydr - 9 décembre 2001

     

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  • Voyage au centre de la terre

    Le Snæfellsjökull est l'un des volcans les plus renommés d'Islande, cela grâce à un auteur français, Jules Verne, qui situa l'entrée vers le centre de la Terre au sommet de cette montagne dans son roman Voyage au centre de la Terre. De plus, les ésotériques pensent que le volcan est le centre de pouvoirs spéciaux.

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    Image satellite du Snæfellsjökull

    Article wikipédia