L'Hebdo des 7 Racines
Sur le Blog - Premier numéro : dimanche 12 juillet 2026 à midi, Mira et moi vous proposons le premier numéro de notre hebdomadaire. Chaque dimanche midi 7 chemins vers l'Islande La nature, les mots, l'histoire, les rencontres, les légendes, la généalogie, les traditions En français et en islandais Prenez le temps de découvrir l'Islande au rythme des semainesHavamal
Le Hávamál est un poème didactique de l'Edda poétique révélant la vie du monde paysan concrète, existence terre à terre des bondi, possesseurs du sol.Toujours perfectible
Ce site ne sera jamais statique. Il se remet toujours en question et ne cesse de se renouveler.Islande
L'île fut découverte par les Vikings au IXe siècle, bien qu'elle ait été vraisemblablement connue avant cette date. À partir de 874, elle commence à se peupler, principalement de colons norvégiens fuyant les conflits de leur pays. En 930, de nombreux chefs, jusqu'alors maîtres de leurs seuls clans créent une assemblée, l'Althing, le plus vieux parlement du monde. S'ensuit une période d'indépendance entre les Xe et Xiiie siècles, relatée et romancée dans les sagas.Fred (on va dire du Seydr)
Petit copiste né en 1970 à la frontière belge. Petite main de l'université de Lille. Hugin ou Munnin m'a approché il y a environ 40 ans pour me donner une mission. Je m'arrache les cheveux dans la création de ce site depuis 2015 en toute humilité. Je suis conscient des lacunes que j'essaie d'estomper petit à petit. Je vous invite à voyager avec moi sur le site en allant sur l'onglet : - Vénérable Esprit du Nord -Edda
Sans doute rédigée à partir de 1220 par le poète, historien, mythographe et homme politique islandais Snorri Sturluson.Berserkir
Dans la mythologie, les berserkers au sens large seraient des guerriers d'Odin, et l'équivalent vivant des Einherjar.Drakkar
Il s'agit tout d'abord des navires que les scandinaves classent dans la catégorie langskip (anglais longship) ou herskip « bateau de guerre »Valkyrie
Freyja est considérée comme la première parmi les Valkyries. À l'instar d'Odin, elle reçoit dans son manoir Sessrumne à Folkvang la moitié des guerriers morts au combat, qu'elle guidera au combat le jour du Ragnarök.VOLUSPA
La Völuspá est un poème cosmogonique et eschatologique qui prend la forme d'un long monologue où une voyante fait un exposé au dieu Odin.Wardruna
Wardruna est un groupe de néofolk et ambient norvégien de Bergen fondé par Einar Selvik (Kvitrafn) avec Kristian Espedal (Gaahl) et Lindy Fay Hella.Vikings
Vikings est une série télévisée canado-irlandaise créée par Michael Hirst, diffusée simultanément entre le 3 mars 2013 et le 30 décembre 2020 sur les chaînes History au Canada et History aux États-Unis.

Les Indo-Européens (indo-europeens.pdf voir aussi les-peuples-indo-europeens-d-europe-jean-haudry.pdf) sont un peuple dont sont issus partiellement un ensemble de peuples d'Eurasie, les Albanais, les Arméniens, les Baltes, les Celtes, les Germains, les Grecs, les Indiens, les Iraniens, les Italiques, les Scythes et les Slaves. Ces peuples parlent des langues issues d’une ancienne langue appelée indo-européen commun partiellement reconstituée.
L'hypothèse kourgane formulée pour la première fois par Marija Gimbutas est de nos jours de loin la plus étayée, développée, et la plus fréquemment admise par les spécialistes. Bien qu'elle reste encore à l'état de théorie non démontrée elle est fréquemment exposée comme un fait avéré dans les ouvrages de vulgarisation.
Le foyer originel des Indo-Européens serait localisé en Europe de l'Est, dans la steppe pontique située au nord de la mer Noire. De ce berceau, l'expansion indo-européenne se serait faite essentiellement à partir du 4e millénaire av. J.C. selon un mode guerrier, par colonisation et souvent soumission de populations d'agriculteurs préexistantes, vers l’ouest pour les Européens actuels, vers le sud pour les anciens Anatoliens et vers l’est pour une partie des Indiens actuels, les Iraniens actuels, et pour les peuples disparus des Scythes et des Tokhariens en Asie plus orientale.
L'hypothèse anatolienne développée par Colin Renfrew en 1984 localise le foyer originel des Indo-Européens en Anatolie (actuelle Turquie), dans la zone où le blé pousse toujours à l'état sauvage. Les proto-Indo-Européens auraient été à l'origine de la domestication du blé. De ce berceau, l'expansion indo-européenne se serait faite à partir d'environ 8 000 ans av. J.-C. de manière pacifique, soutenue par l'explosion démographique que permet l'agriculture, qui aurait submergée les populations environnantes de chasseurs-cueilleurs mésolithiques peut-être cinquante fois moins nombreux, à raison d'une trentaine de kilomètres par génération.
Les premiers à quitter le berceau auraient pris la direction du Caucase (Arméniens) et de l'Asie centrale (Tokhariens), puis une seconde vague aurait traversé la mer Égée pour se répandre en Europe (Grecs, Thraces Illyriens, Italiques, Celtes, Germains, Slaves), avant qu'une fraction installée dans la steppe pontique ne prenne le chemin de l'Iran et de l'Inde, donnant naissance aux peuples scythe, sarmate, perse, mède, et tous les peuples de l'Inde du nord parlant des langues cousines ou nièces du sanskrit.
Cette hypothèse de la migration d'un peuple paysan a trouvé peu d'échos chez les linguistes et les comparatistes qui rappellent que la tradition formulaire des Indo-Européens n'a strictement rien à voir avec un peuple de paysans, mais montre au contraire l'image d'un peuple guerrier dont les idéaux se rapprochent de ce qu'on appelle la société héroïque de l'âge du bronze. Enfin, le refus de tenir compte des indications du vocabulaire pose des problèmes insurmontables pour cette hypothèse. Ainsi, par exemple, le nom du cheval présent dans les différentes langues indo-européennes alors que Renfrew fait venir les Indo-Européens d'une région où le cheval a été introduit beaucoup plus tard.
Récemment, Renfrew s'est rallié à la proposition d'Igor Diakonov (en) qui suggèrait en 1985 le sud-est de l'Europe comme berceau des Indo-Européens. La région balkano-danubienne a en effet l'avantage d'être le centre des différentes voies d'une immigration progressive des Proto-Indo-Européens. Kaveli Wiik (en) est aussi un des tenants de cette théorie. Les premières manifestations du Gravettien proviennent d'ailleurs de cette région avec le site de Kozarnika, qui semble également le berceau de l'haplogroupe I du chromosome Y.
Cette hypothèse mise en avant dans son temps par Hermann Hirt (en) et d'autres chercheurs a été reprise par Carl-Heinz Boettcher. La présence du nom du cuivre dans le vocabulaire reconstruit tend à resserrer les possibilités dans une culture du néolithique final ou cuprolithique.
Pour Boettcher, le mouvement des populations qui aboutit à la formation du peuple indo-européen commence dès la fin du paléolithique lorsque le réchauffement du climat permet aux chasseurs de rennes de suivre le gibier dans la partie nord de l'Europe, découverte de glaces. Ils sont à l'origine de la culture de Hambourg(13 500 ans à 11 100 av. J.-C.) et des groupes à Federmesser. Dans ces régions, ils font la connaissance des phénomènes boréaux qui marqueront leurs mythes. Ces groupes de chasseurs pêcheurs sont à la base de la culture de Maglemose (environ 9 000 à 6 500 ans av. J.-C.). La remontée du niveau des mers en Europe du Nord submerge certains territoires occupés par les Maglemosiens (Doggerland) et les repousse vers le sud. Les héritiers de cette culture créent les cultures d'Ertebölle et d'Ellerbek. Boettcher compare leurs activités à celles des vikings quelques siècles plus tard. Il décrit une société guerrière qui développe le compagnonnage, qui se livre au commerce et à la piraterie en remontant les cours d'eau des contrées occupés par des agriculteurs qu'ils rançonnent d'abord puis soumettent ensuite en devenant leurs chefs. Ils constituent avec eux une nouvelle culture celle des gobelets en entonnoir (-4 200 à -2 600 ans) qui constitue selon lui l'habitat originel des Indo-Européens, ce qui expliquerait les mythes de « guerres de fondation » étudiés par Georges Dumézil (Enlèvement des Sabines à Rome, guerre entre les Ases et les Vanes de la mythologie nord-germanique...) qui montrent l'union d'un groupe de guerriers avec ses chefs à un groupe de "producteurs". La première culture indo-européenne serait ainsi issue de la néolithisation de culture d'Ertebölle et de la soumission de formes récentes de la culture de la céramique linéaire.
Plus tard, la culture des sépultures à ocre (territoire de Dniepr-Donets) aurait été l'habitat originel des Indo-Iraniens, les Celtes, Italiques, Slaves, Germains et Baltes provenant de la culture de la céramique cordée, enfin la culture de Baden étant le berceau géographique des Grecs et des Hittites.
C'est essentiellement par l'étude de l'héritage littéraire indo-européen que les spécialistes, linguistes, comparatistes et philologues se sont penchés sur la vision du monde que cet héritage transmettait, notamment pour l'organisation sociale avec les travaux de Georges Dumézil, les institutions (Émile Benveniste) ou encore la religion (Jean Haudry).
Selon l'anthropologue Georges Dumézil, l'idéologie sociale de ces peuples était originellement structurée autour de trois fonctions :
Les religions des peuples descendants des Indo-Européens sont également structurées autour de ces trois fonctions.
L'archéologue Jean-Paul Demoule critique en 1991 le modèle explicatif (modèle arborescent) utilisé par les linguistes et les comparatistes pour rendre compte de la diffusion des langues indo-européennes. Il évoque des modèles alternatifs centripètes prenant pour exemple les créoles ou autres pidgin, hypothèses déjà rejetées par les linguistes notamment du fait de la complexité de la morphologie de l'indo-européen reconstruit et de l'importance de la tradition héritée (notions, structures, images, métaphores, symboles…) Il publie en 2014 une étude de ce qu'il nomme le mythe indo-européen, il y pointe la persistance de la théorie « steppique » qui a été largement diffusée via les phénomènes de médiatisation de la fin du xxe siècle.
(Ressources Wikipédia et Christian Mandon de Racines et Traditions en Pays d'Europe)






Voici quelques pdf du même auteur ci-dessous :
Les peuples indo europeens d europe jean haudry (294.88 Ko)
Léonidas aux Thermopyles, parJacques-Louis David (1814).
La bataille des Thermopyles, le 11 août 480 av. J.-C., oppose une alliance des cités grecques à l'empire achéménide. C'est l'un des plus célèbres faits d'armes de l'histoire antique. L'armée grecque (environ 7 000 fantassins) tenta de retenir la grande armée perse du Grand Roi Xerxès Ier (qui comptait, selon les estimations modernes, entre 70 000 et 300 000 soldats) à l'entrée du défilé des Thermopyles qui commande l'accès de la Grèce centrale, le long de la mer Égée.
À la suite d'une manœuvre de contournement, pris sur leurs arrières, la plupart des Grecs abandonnèrent la bataille, et seul le contingent spartiate commandé par le roi Léonidas Ier, ainsi que 700 soldats de Thespies commandés par Démophilus, décidèrent de combattre jusqu'au sacrifice, malgré une infériorité numérique prononcée, pour laisser aux Grecs le temps d'organiser leur défense.
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Le site de la bataille : dans l'Antiquité, la mer se trouvait là où aujourd'hui passe l'autoroute.
Le courage et le sacrifice des Spartiates sont devenus légendaires et ont été repris maintes fois par la culture populaire. Cette bataille deviendra un des emblèmes de la résistance grecque à l'envahisseur, car grâce à elle, et malgré la prise d'Athènes par les Perses, les Grecs purent conserver leur indépendance, après leurs triomphes à Salamine, le 22 septembre 480 av. J.-C., et à Platées, en 479 av. J.-C.
Au sommet du Kolonós, théâtre de l'ultime résistance spartiate, sur lequel fut érigé le mausolée, une inscription du poète Simonide de Céos (556-467 av. J.-C.), commémore cette action : « Étranger, annonce aux Lacédémoniens que nous gisons ici pour avoir obéi à leurs lois. »
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(Ressources Wikipédia)
Le Seiðr, qui signifie littéralement « bouillonnement, effervescence », désigne un ensemble de pratiques shamaniques propres aux religions nordiques. Le Seiðr est, dans la mythologie nordique, l'initiation chamanique que Freyja apprit aux Ases, dont seul Odin serait devenu un maître. Cette forme de chamanisme serait si épuisante qu’il est « honteux pour un homme de la pratiquer parfaitement ». Le Seiðr est mentionné dans la Gylfaginning. Le Seiðr implique la transe et vise à percer les desseins des Nornes afin de connaître le destin (Wyrd ou Örlog), ou pour changer le shaman en animal. Dans la légende, c’est Freyja qui enseigna cette magie aux Ases.